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  • 1ère séance avec le recul

    Cette première séance a consisté à redéfinir mon problème. J'en avais une perception erronée (estime de soi versus affirmation de soi).

    Elle a également consisté à me rassurer vis à vis de ma réussite dans cette thérapie.
    En effet, l'anxieux social a tendance, face à une situation, à choisir l'interprètation négative de la situation.
    Je commence une thérapie. Plusieurs possibilités s'offrent à moi :

    1. cela va très bien se passer, sans difficulté
    2. cela va être certes un peu difficile, mais je vais y arriver
    3. cela va être très difficile, et entraîner une souffrance épouvantable, je vais en baver, mais au bout du compte, ça va marcher
    4. cela ne va pas marcher.

    J'ai confiance dans ce type de thérapie, donc on écarte la (4).
    Il me reste la (1), la (2) et la (3). Croire en la (1) ferait preuve d'une sous-estimation totale de la situation.
    Il me reste la (2) et la (3).
    Evidemment, j'ai choisi la (3). J'ai eu l'occasion de voir des reportages sur des thérapies cognitivo-comportmentales (TCC) en hospitalisation, chez des gens qui ont des troubles obsessionnels et compulsifs (TOC). Les gens souffraient énormément. Dans mon esprit, il n'y a pas de raison pour qu'il en soit autrement pour moi, alors que je ne souffre pas d'un TOC et que je ne vais pas être hospitalisée pour cela.
    Le psy a perçu mon inquiétude vis à vis de la thérapie, il l'a court-circuitée en tenant des propos rassurants. Cela a marché.

  • 1ère séance

    A la première séance, nous (le psy et moi) avons fait connaissaince. Nous avons également posé des mots sur ma plainte.
    Je pensais qu'il s'agissait de problème d' "estime de soi". Il m'a expliqué qu'il s'agit en fait de problèmes d' "affirmation de soi". Il me le démontrera d'ailleurs au cours d'une séance ultérieure.
    "On peut avoir une bonne estime de soi et une mauvaise affirmation de soi. Et on peut avoir un niveau d'affirmation élevé et une mauvaise estime de soi", m'a - t'il expliqué.
    L'estime de soi, c'est ce qu'on pense de soi-même. L'affirmation de soi, c'est la façon dont on affirme son point de vue.

    Il m'a donné un auto-questionnaire à remplir pour la prochaine fois.

    Il m'a demandé si je connaissais le principe des thérapies cognitivo-comportementale. Il m'a expliqué comment la thérapie allait se dérouler.
    Tout d'abord, il faut repérer les situations difficiles.
    Puis il faut repérer leur point commun.
    On peut ensuite décortiquer ce qui se passe et pourquoi ces situations sont difficiles.
    Et enfin, travailler de manière à ce que ce ne soit plus une difficulté. Le travail se fait sur certaines situations. La réussite à cette étape permet au patient de généraliser à toutes les situations difficiles.

    Nous nous sommes dit au revoir.
    J'ai alors exprimé mon inquiétude vis à vis de la thérapie. J'avais peur que cela soit difficile à vivre. Il m'a rassurée en m'expliquant que ce type de thérapie avait beaucoup évolué avec le temps. Auparavant, les patients "en bavaient". Ce n'est plus le cas aujourd'hui.

  • Ma thérapie

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    En septembre 2007, j'ai démarré une thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour traiter ma phobie sociale.


    Et j'ai décidé d'en faire un blog, pour pouvoir poser les mots sur les maux plus facilement.
    Voici le déroulement de ma thérapie. Les séances sont mensuelles, les notes aussi.



    [edit du 26 décembre 2011 : Je réalise que le traitement de ma phobie sociale est fini depuis longtemps et qu'il s'agit à ce jour de traiter mon manque d'affirmation. Je décide donc de réorganiser les notes de ce blog en deux principales catégories :  traitement de ma phobie sociale et traitement de mon manque d'affirmation.]

    Lien permanent 0 com' Catégories : Manque d'affirmation, Phobie sociale