Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Mars 2014

    Au cours de cette séance, je ne me souviens plus de ce dont nous avons parlé.
    J'ai même d'ailleurs l'impression que plus le temps passe, moins il s'agit de psychothérapie et plus il s'agit de conversation.
    Ca me revient. Nous avons parlé de mon anxiété vis-à-vis de l'achat de mon cabinet qui approche. Le psy a dit qu'il fallait, dans la promesse de vente, une clause qui dit que mon prédécesseur ne peut pas se réinstaller à proximité du cabinet que je lui rachète. Je lui ai dit que j'avais peur de ne pas y arriver financièrement, eu égard à mon passé sur ce plan. Il a cherché à me rassurer.
    Voilà, en fait rien de passionnant avec le psy, parce que mes problèmes maintenant je les résous sans lui.

    A part ça, j'ai fini le bouquin sur l'autocompassion de Christophe K Germer. Depuis que j'essaie de mettre en pratique au quotidien, je suis plus douce avec moi-même, j'ai appris à m'auto-réconforter quand ça ne va pas, du coup je vis mieux les coups de stress. J'essaie de l'appliquer à mes vexations, ce que j'appelle mon hypersensibilité à la critique.
    Et puis dans les cas de grosse angoisse (ça m'arrive encore), je me refuse la fuite et l'évitement, je fais le point sur mes valeurs, sur la personne que j'ai envie d'être et celle que je ne veux plus être et je trouve la solution au problème.

    J'ai donc gagné en autonomie.
    Bientôt plus besoin du psy...