Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • 4ème séance avec le recul

    Je n'avais jamais discuté du "drame originel" avec quelqu'un qui soit capable de m'apporter un point de vue objectif.
    [edit du 17 mai 2012 : ce "drame originel" est le décès de ma grande-soeur en 1983 (j'avais 8 ans), tellement tabou à la maison, que je n'osais même pas en parler ici]
    Le psy a dédramatisé mes souvenirs et m'a permis de déculpabiliser et d'arrêter de vouloir reporter la culpabilité sur ma mère.
    J'ai compris que l'origine de ma phobie sociale n'était pas là, et j'ai commencé à chercher un autre évènement causal.
    Et puis j'ai réalisé que la solution n'était pas forcément là où je l'attends. Inutile de chercher l'évènement traumatique originel pour le moment, on verra plus tard.

    J'ai décidé de parler de cela avec ma mère, engager la conversation en lui demandant si j'avais toujours été timide quand j'étais petite.
    A ce jour, je n'ai toujours pas réussi à le faire.

    [edit du 26 décembre 2011 : Avec le temps, j'ai compris que ma mère souffre exactement des mêmes difficultés que moi, sauf qu'elle ne s'est jamais soignée. Cela explique pour beaucoup nos difficultés de communication.]

  • 4ème séance

    A la quatrième séance, nous avons reparlé de mon vécu de ce que j'appele le "drame originel".
    [edit du 17 mai 2012 : ce "drame originel" est le décès de ma grande-soeur en 1983 (j'avais 8 ans), tellement tabou à la maison, que je n'osais même pas en parler ici]
    Le psy m'a donné une vision objective de ce qui s'est passé, se basant sur les faits qu'il a tirés de mes souvenirs, sans tenir compte de l'interprêtation que j'en fais.
    Et pouf, plus rien à reprocher à ma mère. La perception que j'avais de la situation de l'époque est une reconstruction faite des années plus tard, à l'âge adulte, avec le point de vue de l'âge adulte.
    Verdict : ce qui s'est passé à l'époque n'a pas grand chose à voir avec ma phobie sociale.
    "Je suis désolé de vous retirer quelquechose à reprocher à vos parents", m'a-t'il dit en souriant.

    Il m'a ensuite invitée à revenir à ma liste de situations problématiques et de la compléter pour la prochaine fois.

    Lien permanent 0 com' Catégories : Phobie sociale, Thérapie : les séances